Jeudi 20 septembre 2007 4 20 /09 /Sep /2007 21:17
fumer-tue-l-amour.jpg Je dois avouer qu'entre l'iep, la musique et contre-pied, l'association dont je fais parti (et qui va bien m'occuper à partir de très bientôt) je n'ai plus trop de temps sur ce blog... Sans compter qu'il y a des tas de choses intéressantes, en politique, théorique, pratique ou d'actualité, dont j'aimerai parler (dont le lien géopolitique entre la Chine, les USA, l'Irak, le Darfour et le pétrôle, une intime conviction). Je vais d'ailleurs probablement aussi écrire dans le journal de l'iep : si ce le cas, je mettrais les articles aussi ici, j'imagine...

Il y a une chose dont j'aimerai qu'il reste trace ici. Depuis que la crise couve entre mes parents, ma mère s'est remise à fumée. Elle s'était arrêté il y a six mois... c'est toujours un peu triste. Mais samedi, j'ai vu... mon père, en train de fumer, et lui s'est arrêté lorsque que maman est tombé en ceinte de moi... Simple crapahotage m'a t-il dit... J'en ai fais une telle crise, départ illico de la maison, pleurs, et engueulade avec mon père Et ma mère (ce qui est la première fois depuis que tout ceci a commencé, et n'est de toute façon pas dans mes habitudes...) que mon père m'a promi qu'il ne recommencerait jamais.

N'empêche... les images sont fortes, et je crois que c'est celle-là que je retiendrais du divorce de mes parents : après une enguelade, ma mère, sur un transat, en train de fumée, et mon père de l'autre côté de la maison, assis dans la pelouse, contre le poteau qui sert pour l'étendage des vetêments, en train de fumer... 

Je dois avouer que je n'ai pas très envie de retourner à la maison ce week-end... au moins je saurai où en sont les démarches de ma mère concernant son futur logement...
Par Nicolas
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 7 septembre 2007 5 07 /09 /Sep /2007 23:06

Mes parents sont séparés : c'est officiel. Plus précisément : ma mère recherche un appartement. Entre larmes et confessions, la mort a gagné la maison de mes parents - ou je n'ai pas pu resté. Trop d'émotions, trop de souvenirs, trop de joies, me reviennent en tête, pour que je m'y sente à mon aise. Depuis plusieurs jours, j'ai été soutenu, de part et d'autre, par des gens merveilleux ; mais ce soutient s'essoufle. Je suis à bout de nerfs aujourd'hui, sur les dents. Les incrisptions ont été pesantes, parce que les informations n'ont pas circulé correctement, et que j'ai découvert un "dossier" à remplir deux heures avant l'inscription. Autour de moi, mon père doute, ma mère prend des cachets, et ma soeur évacue à chaude larme. Jusqu'à présent, je n'avais pas pleuré, mais ce soir s'en est trop pour moi. Je pleure en écrivant ces lignes.

Trop de douleurs, survenus trop vite, à la place de la joie de cette rentrée qui n'aurait pas du être autre chose que merveilleuse. Cela fait deux ans à présent que je me suis rendu compte que j'étais au fond du trou, que j'essaye d'en sortir, mais quoi que je fasse, quoi que je tente, que j'essaye, la misère me rattrape. Si on m'avait dit, il y a un mois, quand je regardais, avec mes parents et ma soeur, les baleines se donner en balais dans le st-laurent, qu'un mois plus tard, cette famille uni aurait éclaté, je ne l'aurai pas cru. Il y a comme une fatalité, chez moi, qui m'empêche de grandir, à chaque fois que je me bats pour revivre.

Et la moindre incompréhension, le moindre vide, la moindre personne trop distante, me fait totalement dérapé. Je me met en colère pour rien, mais au nom de tout, vous comprenez bien. A vous, qui lisez ces quelques lignes : je vous aime, je vous hais, je vous jalouse. Je vous aime, parce que j'ai besoin de vous ; je vous hais, parce que j'ai besoin de vous ; je vous jalouse, parce que vous n'avez pas besoin de moi. 

Ces journées sont décisives pour ma vie : elles en sont un tournant. Demain est une journée très importante pour moi : j'espère qu'elle se passera mieux qu'aujourd'hui.

Les gens, je suis parfois méprisant, j'ai de la colère, de l'incompréhension parfois, quand je n'ai pas de nouvelle, quand je ne vous vois pas, mais je vous aime bien... ne l'oubliez pas...

Moi, je suis sur le fil du rasoir...
Par Nicolas
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 3 septembre 2007 1 03 /09 /Sep /2007 16:59
DSC04216.JPG Hier, nous sommes parti mon père, ma soeur et moi-même, un peu à la dernière minute, passé une journée en Provence, sous le (chaud) soleil, plus précisément dans le village de Baux en Provence. Ma mère était absente parce qu'elle est allé, pour sa part, à un pique-nique organisé par sa chorale. 

J'ignore les raisons qui ont précipité mon père à partir, subitement, sans préparation. Voulez t-il, pour lui-même, pour nous-même, ses enfants, faire une escapade qui serait comme une salutaire respiration, après l'enfer de ces derniers jours ? Veut-il reprendre la main, la décision sur les événements, pour ne plus les subir ? Je suppose également - je ne vous dirai pas dans quel mesure, mais j'en suis tout à fait certain - qu'après une longue promenade le samedi, mon père a décidé d'envoyer des signaux à ma mère, et celui là en est un. C'est donc partagé entre la joie de bouger un peu, enfin, et la crainte d'être instrumentalisé, que nous avons profité des falaises escarpés, des vignes, des oliviers, du soleil écrasant, des ruines du château-fort (avec démonstration de tir au trébuchet) et enfin du village pittoresque de Baux en Provence. Chouette coin, joli photo, que je vous montrerez si vous me le demandez, malgré de mystérieux points verts qui se sont greffés dessus (l'appareil vieillit-il déjà ??). 

L'essentiel en ce jour, toutefois, s'est passé ailleurs. Sur la route du retour, plus précisément. Pour échappé à l'écoute du dernier Calojero (une bouze, il n'y pas d'autre mot...), je feuillete le porte-cd qui était contenu dans la boîte à gant, et en extirpe le seul cd susceptible de me convenir : Grands corps malade. Depuis le temps que je voulais l'écouter, c'est chose faite, et j'ai d'ailleurs beaucoup apprécié. Mais les événements nous ont ratrappé, et en écoutant l'une des chansons, qui comparent les histoires d'amour aux trains qu'on rate, et que tôt ou tard, lorsqu'on prend un train, il y a un terminus, mon père s'émeut jusqu'aux larmes (chose que je ne lui avait jamais vu faire depuis très, très, très longtemps). Et moi, j'ose lui prendre la main pour le "consoler", en sachant très bien que ce geste ne fait que réconforter, qu'il ne résout rien... Et que le froid qui s'est abattu chez nous, sur cette famille autrefois soudé, semble de plus en plus devoir avoir raison de ce qui a fait sa force : l'unité... 

Je vous emmerde, vous qui vivez (à peu près) heureux. Moi, les emmerdes semblent ne jamais vouloir me lâcher. J'allais pouvoir écrire qu'une rentrée allait de passer, mieux que sans problème particulier : (presque) sous les meilleures auspices. Je n'ai pas pu le dire depuis des années : et bien ce ne sera pas encore pour cette fois... J'ai un gros point noir désormais. J'essaye de rester souriant, positif, et je le suis je pense, mais... mais au fond de moi, je suis vraiment malheureux, à nouveau... J'ai dis il y a quelque jour que je me sentais presque heureux, que c'était un sentiment nouveau pour moi, et bien, tout cela s'est envolé... Vivement que le travail reprenne, que j'ai le coeur moins occupé...

Je veux remercier ici pour leur soutien, leur sourire et/ou leur oreille attentive, Alexandre, Mona, Laurène, et Mylène.
Par Nicolas
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 1 septembre 2007 6 01 /09 /Sep /2007 18:30

DSC03393.JPG

Si vous saviez comme l'ambiance est terrible chez moi en ce moment... La crise couve, et j'ignore comment nous nous en sortirons cette fois-ci. 

* garde la tête haute, nico... et compte sur ceux de tes amis qui ont été là pour te soutenir : ce vieux camarade avec ses longs cheveux qui lit dans la campagne, et deux sourires radieux, d'une gentillesse qui suffirait presque à oublier toute la merde qui m'est tombé dessus... *

Je n'ai pas à en dire davantage ici... du moins, tant que l'histoire ne se sera pas plus clairement démêlé... mais je redoute le pire à présent, et je n'ai plus aucun espoir. Et ces quelques vers, maladroit, qui était venu spontanément l'autre jour - lors d'une promenade sur la Lune - me semble désormais être les représentants d'un bonheur, d'un rêve, millénaire, au moins : 

Les gens, comme des muses
nagent ici dans les airs
et inspirent en retour
les hommes sur la terre

(...)

Les papillons creusent des galeries pour dormir
Les taupes nagent en ce donnant la main
les pétales de fleurs s'envolent
et dans un même souffle féconde la terre entière

(...)

Et il y a ses doigts sur ma joue
Et son regard dans le mien
Nul ne peut plus rien nous arriver
Mon coeur a heurté la Lune, comme le vent les nuages

Les oiseaux dansent autour de nous
Le feu ne consumme plus les arbres
Il les fait vivre
Les éléments vivent en symbiose

[Et moi, ma tête s'en va heurter l'oreiller... Boom ^^]

Ou est-elle, cette symbiose dont j'ai rêvé ? Elle me semblait si proche : tout me paraît si différent désormais...

 

Par Nicolas
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 23 août 2007 4 23 /08 /Août /2007 00:26

DSC03491.JPG Parmi toutes les questions - beaucoup plus essentielles, n'en doutez pas - que je me pose régulièrement, une revient chaque soir, et me pose toujours, exactement, le même problème. Il s'agit de ce blog, non pas l'interface, le produit en lui-même, dont je suis satisfait (bien plus que mon précédent éditeur), mais son contenu. Oui, je l'avoue, j'ai toujours un peu *euphémisme* de mal à écrire un blog de vie dont je connais pourtant l'utilité. Ce n'est pas que je n'ai rien à raconter, ni que je ne veux pas le raconter à d'autres (au contraire), mais je n'arrive tout simplement pas à m'écrire en blog. Tel article est trop noir, l'autre trop beau : dans tous les cas, ils ne reflètent pas, ne reflèteront jamais la réalité, n'ont pas (mais c'est ma faute) la nuance nécessaire à les rendre tout à fait vrai. Et puis, qu'est ce que je vaux pour être mis en blog ?

La problématique ne serait toutefois pas entièrement évoqué si j'omettais de dire que je n'ai rien à mettre à la place. J'aimerai mettre des vidéos de moi au clavier, mais tout ce que je joue est profondément insignifiant et ridicule, et j'ai par ailleurs, pour avoir essayé, les plus grandes difficultés à me filmer en train de jouer (dans la mesure ou je n'ai pas de pied pour l'appareil photo). J'aimerai par ailleurs, réécrire, sur l'actualité, sur la politique et ma vision du monde, sur ce que je lis, sur ce que j'écoute, mais à quoi bon ? Ca n'intéresse personne, personne ne les lira jamais. Et si on fait un blog, c'est bien pour être lu, autrement, on écrit, certes, mais on ne publie pas... J'ai par ailleurs, et depuis fort longtemps, avec ce que j'écris, la même indisposition qu'avec le clavier : un réel - et je l'avoue franchement - sentiment d'infériorité par rapport à n'importe qui. Voir autant de gens qui créent, qui photographient, qui composent, qui dessinent, qui écrivent, qui agissent, ne font, au delà de ma sincère admiration, que renforcer ce je ne sais quoi en moi qui se sent profondément inférieur aux autres - à tous les autres. C'est sans doute le produit de plusieurs années d'immobilisme, et elles se rattraperont, tôt ou tard, je l'espère du moins. Il n'empêche, cela fait que je n'écris plus, ni poésie, ni texte politique.

Et cependant, comme un défi, la vie continue son aventure, comme un marin perdu, tantôt à babord, tantôt à tribord, tantôt en levant la tête vers les étoiles... qui en cette saison, illuminent un instant le coeur et les yeux de temps de désireux, qui ne demandent qu'à voir l'un de leur souhait se réaliser. L'écume de la mer, comme l'écume des jours, continuent sur les côtes son incessant roulement, et par une erosion progressive, modifient aussi doucement qu'un battement d'ailes, mais si certainement que personne ne prend plus la peine de les regarder, l'apparence des falaises, qui se révèlent, pareils aux hommes, d'une nature différente. 

Ce roulement incessant est en train de changer ma vie. La majorité de papier que constitue les 18 ans (et que j'ai fêté un vendredi 13) est enfin completé par quatres votes successifs, et maintenant par le permi de conduire. Je suis tellement heureux de pouvoir enfin bouger, que je n'arrête pas de rouler, sur des petites routes merdique, la seconde fois la nuit, juste pour le plaisir, parce que j'aime conduire, et ça ne date pas d'hier. Je me prends, spontanément, à chanter, et à fermer les yeux sur la route -mauvaise idée. Et finalement, tous ces échecs à l'examen final m'ont rendu bien meilleur conducteur, et je nourris désormais plusieurs projets pour pouvoir en profiter à fond. Je suis enfin dans l'école où je voulais être, et j'ai hâte que l'année scolaire débute, que je cesse de ronger mon frein. Je me sens motivé comme jamais, et je pense même à travailler sérieusement. Si cette motivation tenait, ne serait ce que 6 semaines, ce serait un véritable record ; si elle persistait, plus ou moins, à se manifester l'année durant, je vais enfoncer des portes... Depuis 6 mois, je rencontre des personnes exceptionnelles, qui me procurent bien du plaisir et de bons moments, et cependant j'aimerai les voir plus souvent, et avoir l'impression de ne pas être qu'un contact éphémère, mais de compter aussi pour eux, à moins que j'ai seulement besoin de m'en rendre compte... Certaines relations naissent, par dessus le marché, et datent de ces jours derniers, et je ne doute pas que le meilleur soit encore à venir. Il ne me manque plus - oserai je le dire ? - qu'une affection un peu plus particulière, qu'on appelle amour, une main qui m'ensère, et cela me ferait le plus grand bien. Mais, progressivement, les choses vont venir... 

J'ai confiance aujourd'hui, et j'irai presque jusqu'à dire que je suis heureux... mais chuuuuut ! ne vendez pas la mêche ! 

Ci-dessous, et je concluerai là-dessus, le groupe Blau, que je découvert à Quebec dans le cadre des "fêtes de la Nouvelle-France". Un excellent groupe de musiciens (très) talentueux, qui, à l'aide de leurs vieux instruments, nous font revivre, notamment, les champs de culture occitane. Paradoxalement, la musique sonne de façon très moderne. A découvrir de tout urgence... 

Blau : cercamon 

http://www.ensemblecercamon.com
http://www.myspace.com/ensemblecercamon


DSC03808.JPG

Par Nicolas
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Lundi 13 août 2007 1 13 /08 /Août /2007 22:02
CARDIN-MARIO-CONCERT-A-LA-PLEINE-LUNE-4534Image.jpg

Soyons méthodique. D'abord, évoquons le contexte de la question que je souhaite poser. Merde, un peu de tenu. 

Comme vous le savez tous (enfin, vous, c'est vite dit, ca fait que quelques unités de personnes, ce vous... ca serait mieux, plus proche de la réalité, si je disais tu+tu+tu)... Hum hum, reprenons. Un peu de méthode. Bordel.

Bien, nous y sommes. Comme tu+tu+tu le sa... (ah merde, comment on conjugue maintenant ??? sais ou savez ?). Raaaaa, putain de bordel de merde, je ne suis décidement pas cartésien, surtout pas ce soir !!!

Allez, nico, souffle *phou, fou *, donne toi un peu de courage. Je vais y arriver. Comme tu+tu+tu le sais/sais/savez (je compte la blonde d'une personne avec cette personne !!)

Bordel de putain de merde. 

Bref, je suis musicien (on va dire), pratiquant (ca devient rare de nos jours). Et je suis actuellement en pleine soif claviriestique, c'est à dire que je n'arrête pas dans jouer, tout le temps, sans cesse. Jusque là, pas de quoi faire un article. Encore moins une question. Sauf que, sauf que... je me disais que ca pourrait faire sympa sur ce blog, puisque ca a l'air techniquement possible, de mettre des vidéos de moi en train de jouer. Non pas que je crois que ca ait quelconque valeur, mais ca me branche, ca me semble fun, frais, etc... MERDE c'est ce que j'ai ENVIE de faire, tu+tu+tu comprends/comprends/comprenez ?

Une nouvelle fois, jusque là, pas de quoi faire une question. Soyons méthodique. 

Je joue deux types de choses au clavier. En premier lieu, j'essaye d'apprendre (et cela occupe pas mal de mon temps) le solo d'entrée de "the glass prison", joué par Petrucci, dans l'optique (le rêve ?) de le mettre - à terme - sur vls (comme certains l'avaient demandé). Mais voilà, tout cela est difficile, et ne viendra pas tout de suite. Je pourrais donc vous montrez les "entrainements". Des trucs bien foireux, couverts de fausses notes, avec parfois mon agacement sous forme vocale (bordel, encore raté !!), et à la réalisation bien évidemment très amateur. Est ce que ca vous branche ? (merde on a dit, les questions à la fin ! soyons méthodique, un peu, bordel !)

Second lieu. Je fais énormément "d'improvisations", c'est à dire que je joue spontanément les choses qui me passe par la tête. Il ne s'agit ni de morceaux, ni de musique progressive, mais un joyeux bordel ou s'entremelent mes paranoias les plus expressives, et parfois de bon pavé de mélancolie (mode * je joue comme un manche * on, bien sûr). Est ce ca vous branche, ca ? Le truc, c'est que je vois mal comment éviter les très longue vidéo. Parce que, si j'improvise, je dois tout filmé, du début à la fin. Si je ne film que ce qui me plait (d'abord il faudrait que je sache le refaire, ce qui est rarement le cas), ce ne serait plus une improvisation. Mais tout laisser, ca serait sans doute beaucoup trop ennuyeux pour tu+tu+tu (pas pour moi, hein ? je suis terriblement narcissique hum hum, je me regarderez jouer pendant des heures). Connaissez vous donc un moyen de couper des vidéos trop longues, et de n'en garder que des bouts ??? 

Récapitulons, histoire d'être méthodique :

1 : voulez-vous des vidéos de moi en train de jouer (si j'ose dire) le solo d'ouverture de glass prison ?
2 : voulez-vous des vidéos de moi en train d'improviser ?
3 : savez vous comment on retouche une vidéo, notamment pour la couper en plusieurs bout ?

Notez, histoire d'être parfaitement méthodique jusqu'au bout, que l'image qui suit n'a précisément rien à voir avec ce billet ;-).

DSC03547.JPG
Par Nicolas
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 12 août 2007 7 12 /08 /Août /2007 17:38

DSC02874.JPG (J'ai beaucoup hésité, depuis plusieurs jours, à écrire cet article. Je suis rentré pleins d'optimisme, mais l'insomnie de ce soir, et la boule que j'ai au coeur - envie de vomir - m'incite à évacuer tout ceci ici. C'est un peu long, mais j'espère bien que vous irez jusqu'au bout : après tout, c'est bien pour ça que je le met...)

 

 

Les vacances sont généralement un moment d'introspection de soi-même privilégié. Parce qu'elles sont l'occasion d'une rupture avec le pays natal, elles permettent de penser différemment, de voir les choses sous un autre angle. C'est une sorte de pause, qui permet de réfléchir, de faire le bilan. Et j'ai eu tout loisir de tirer celui de mon année, de regarder à nouveau mon passé, de le relativiser pour la première fois, et de tracer des perspectives pour le futur (que je garde un peu pour moi…).  

 

J'étais rentré pour cette année pleins d'espérances. Les portes de la faculté s'ouvraient, tout m’y était nouveauté. Je croyais que ma soif de connaissance allait enfin pouvoir s'épancher ; j'espérais rompre avec cette épouvantable année de terminale, la pire de ma vie ; j'imaginais, plus que tout, rencontrer de nouvelles personnes, des amis, et surtout des amiEs. Je me faisais des films, comme d'habitude, et l'espace de ce moi d'août 2006 je me suis pris à croire que j'aurai du succès au près de l'autre sexe, et même, que je pourrais libertiner - même si je n'avais pas le mot à disposition -, et que, si la possibilité eut été présente, je l’aurai alors probablement décliné... Je rêvais aussi de monter, enfin, un groupe de musique ou je pourrais enfin laisser libre cour à mes improvisations, mais dans le cadre d'un groupe. Autant dire que je me mettais le doigt dans l'oeil.

 

Les choses n’avaient pourtant pas si mal commencé. Je me débrouillais mieux que ce que mes parents auraient imaginé niveau vie quotidienne : un appartement correctement rangé et entretenu, j'imagine que ça a du les changer de ma chambre. Les cours ont commencé à satisfaire mon insatiable curiosité intellectuelle. Et puis surtout, là où j'avais toujours lamentablement échoué, osé rencontré de nouvelles personnes, j'ai fini par obtenir de premiers succès. Après avoir passé les deux premiers jours dans les coins du couloir, terrorisé (après tout, pourquoi ces gens me traiteraient-ils différemment que les autres ?), j'ai osé allé vers mes camarades de classe, leur parler. J'en connais toujours un aujourd'hui, Thomas (non pas Blain ^^). Et l'impossible c'est très rapidement réalisé : moins de deux jours après la rentrée, dans un groupe interclasse que je ne voyais que le jeudi, je suis tombé - instantanément, ou peu sans faut - amoureux de cette Anne qui a dominé le premier semestre de l'année universitaire.

 

Je ne veux pas vous embarrasser de détail avec cette histoire, d'autant que j'ai fini par la digérer. Il y aurait pourtant des choses à dire, notamment sur les raisons de mon coup de foudre... Simplement rien ne s'est passé entre nous, et tout s'est très mal terminé. J'ai été pendant plusieurs mois pleins d'espoirs, puis de plus en aigre, jusqu'à être totalement désespéré. Comment l'amour peut briser un homme, un temps du moins. Oui je sais, ça peut paraître stupide, cliché, mais j'étais tellement désabusé de tout, qu'après la rupture j'ai annoncé à mes parents que je stoppais mon année de fac. J'ai avancé des arguments sérieux - préparer mon concours, ne pas poursuivre des cours pas assez pluridisciplinaire à mes yeux, choses dont je me suis pleins aux professeurs dès le début de l'année - mais la véritable raison, le déclic, est lié au choc sentimental que j'ai subi... et à la volonté de tourner la page, au plus vite.

 

Avec mes nouveaux copains - que j'arrivais à faire rigoler, parfois... - les choses se passait un peu mieux. On m’invitait mêmes à quelques soirées, ce qui ne m'était jamais arrivé de ma vie. Je découvrais la cuite, la drague maladroite de mes potes - mais moi rien, pas d'amour... -, de bons moments tout de même. Et le groupe de musique dont je rêvais se monta tout seul... avant de se casser la gueule de la même façon. Il se trouve que Thomas cherchait à monter un groupe, et me demanda au début de l’année si je ne connaissais pas quelqu'un qui voudrez jouer dans un groupe. " Si, moi !" et le tour était joué. Trop facile je dis la vie ^^. Pour des raisons diverses, de motivations pour certains, de niveau pour d'autres (j'étais sans doute le plus expérimenté des instrumentalistes...) l'expérience n'a toutefois jamais décollé. Un échec de plus.

Aussi, alors que débute le mois de février, les choses sont désormais fixé : la fille qui m'avait fait rêvé est hors d'atteinte, les cours sont arrêtés, je ne vois presque plus personne : l'isolement (presque) total. Mon seul but est alors de réussir le concours d'entrée à l'institut d'études politiques, et je m'y attaque d'ailleurs sérieusement. Je lis pas mal de bouquins, et je commence à comprendre en quoi consiste le travail à l'université : un très bon point pour l'année qui vient. Tout paraît devoir en rester là, jusqu'à une invitation anodine de ce cher compère Alexandre, à m'inscrire sur un forum de métal : Valence le son.

  
200703alex7gc4.jpg

Dans un premier temps, je dois avouer avoir été plutôt froid. "Je connais rien au Métal". "Je ne connais pas les gens". Et, une nouvelle fois, je me secouais, et m’inscrivais. J'ai fait plus que ça : j'ai saisi toutes les opportunités de découvrir de nouvelles personnes. D'abord Laurie, puis Milène, et surtout Amandine, que je craignais à cause d'une certaine intransigeance idéologique (et aussi parce que j’osais pas lui faire un bisou ^^) mais dont la générosité, et la force de caractère actuel m'impressionne *pour ne pas dire me fait peur *... Ce fut peut-être la meilleure période de l'année : le forum me permettait de débattre de politique, et d'exposer mes "intuitions" en ce domaine : l'union nationale, le respect des idées des autres, quelques réflexions géopolitiques, et surtout l’exposition de mon système de participation économique. Il faudra d'ailleurs que je vous reparle de cette dernière ici, suite à une expérience passionnante qui a eu lieu près de chez moi, et qui "valide" mes hypothèses. Et j'ai aussi en tête le souvenir de quelques soirées mémorables, passé à chatter *clarvarder en quebecquois ! * avec une grande fille, et à s'envoyer des textos au lieu de dormir après s’être dis 10 fois au revoir (Tchouuuuuu ^^). De beaux textos... Dommage que tout ça soit si diffus désormais... Période intense, à n'en pas douter... 

1133696124.jpg

 

Puis, à nouveau, la chute. Je me promenais beaucoup à Grenoble, mais seul. Désespérément seul. Une personne loin à Lyon, et une autre vue presque seulement sur MSN, c'était beaucoup trop peu pour moi. Quand je ne sortais pas dehors en rêvant que j’étais autre chose que ce que j’étais, je pourrissais dans mon appartement. Je cessais de lire, de faire le ménage. Et pendant ce temps là, le concours se rapprochait, et je me sentais de plus en plus mal préparé à mesure que l’échéance se rapprochait. Je me désemparais complètement. Quelques jours avant le début du concours, j’appellais à l’aide mon père au téléphone. Je lui expliquais que la situation était désespéré, que j’étais au bout du rouleau, que je n’aurai jamais mon concours et que j’avais besoin de passer quelques jours avec eux histoire d’avoir un peu de monde autour de moi.

 

Il a bien fallut affronter le jour fatidique. Septique sur mes chances réelles d’obtenir le précieux sésame, mais décidé à donner tout ce que j’avais, je passais donc les épreuves d’actualité – trop facile, comme l’année dernière, au point que les questions sont imprécises et que je remplie beaucoup trop de pages ! -, d’anglais – 1,5 !!! J’imagine que ça en fera rire plus d’un l’année prochaine ! – et enfin la dissertation d’histoire. J’avais en sortant une impression d’avoir fait un résultat honnête, mais que je pensais malgré tout insuffisant.

 

J’ai pourtant réussi ce concours difficile. Apprendre cette nouvelle, au Québec, a été une véritable délivrance, et m’a permit de passer de biens bonnes vacances – le rater les auraient probablement rendu catastrophiques. Avec, le recul, je me rends compte que mon impréparation n’était pas si totale, mon travail pas si absent, que ce que j’avais cru de prime abord. La psychose qui s’était emparé de moi était du au fait que je m’étais fixé un programme de révision que je n’avais pas tenu, loin de là d’ailleurs. Et pour cause : 35 livres à lire portant sur l’histoire du XX français en 5 mois !! Et moi de déprimer parce que j’en ai lu seulement le tiers ! A la vérité, ce petit tiers, couplé à un certain naturel politique chez moi, depuis la prime adolescence, était suffisant pour réussir. Et j’ai enfin compris que la psychose chez moi naissait du décalage entre ce que je voulais, et ce qu’il était possible que je réalise effectivement. Je n’avais pas si mal révisé en fait.

 

Ce postulat semble valable pour l’ensemble de mes psychoses, peurs et déprimes à répétition. Elles naissent de l’écart entre la perspective d’un renouveau radieux, et d’une réalité nécessairement moins belle que conçu, et qui nécessite un apprentissage. Apprentissage du travail universitaire. Apprentissage des relations sociales. Et avant d'aimer, apprendre à aimer. Je ne pouvais pas réussir tout dès cette année, c’était impossible, c’était une rupture trop importante avec ce que j’avais vécu avant. Je ne pouvais pas, d’un coup, parce que j’avais décidé de ne plus m’isoler de mes semblables, être à l’aise avec eux, les faire rire, être intelligent quand il le fallait. Il m’aurait été difficile d’aimer, car je ne savais pas ce qu'était l’amour. Je ne croyais qu’au coup de foudre : et s’il existe bel et bien, il est beaucoup plus judicieux de se laisser aussi porter par le désir, par l’attirance d’un soir, sans prétention… Cela ne m’effraie plus désormais (enfin, je crois ^^)… Il m’aurait été difficile d’être un bon claviériste dans mon groupe, car j’ignorais la difficulté de la tâche. Bref, il m’aurait été difficile de réussir ce que j’avais projeté au global, et donc de ne pas déprimer dans l’année…

 

Mais ce qui est nouveau, ce qui a changé, c’est que j’ai vécu de longues périodes – plusieurs semaines – d’apaisement, ou j’ai flirté avec le bonheur. Cela, je ne m’en suis pas toujours rendu compte, était une réelle nouveauté. Cette année n’a pas été une de plus ou je descendais à petit train vers des abîmes de plus en plus profond : elle fut celle de l’ivresse des montagnes russes. La suivante sera celle, à nouveau, de déception, mais je le crois aussi, d’avancés plus significatives, parce que je serai dans l’école ou je voulais être, et surtout parce que j’ai mûri. « J’ai mûri », ça veut dire paradoxalement, en plus d’avoir grandi dans ma tête : accepter de faire des bêtises. Arrêter de croire que je dois être parfait partout pour être accepté, et plus encore la première fois. Et provoquer le destin. Par exemple, mon cher Alex, en m’accordant le bonheur de réaliser ensemble – et avec d’autres (Quentin !!! Amélie !!!!! qui d’autre encore ???) – cette stupidité d’aller en boîte de nuit (ce qui te changerait les idées d'ailleurs !). Moi qui ne sais pas danser (et qui suit écoeuré à la moindre bière), ça promet.

 

La boule est passée. La catharsis a bien fonctionné. Mais il n’appartient qu’à moi qu’elle ne revienne plus en appliquant dès le début de l’année ce que j’ai décidé de faire. Et de penser un peu à moi. Depuis le temps que je dis que c’est l’égoïsme qui permet la générosité la plus grande, il est temps que je devienne un peu égoïste, et que je m’écoute à travers mon propre prisme, et pas celui des autres. 

Par Nicolas
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Dimanche 12 août 2007 7 12 /08 /Août /2007 17:35

la-cicatrice-bruce-lowery.jpg

Jeff est un jeune garçon sensible et affecteux avec ses parents et son frère bubby. Fraîchement arrivé dans une nouvelle école, il devient pourtant le bouc émissaire de ses camarades à cause d'une vilaine cicatrice sur la lèvre. Il est rejetté de tous, sauf du très respecté Willy. Une belle amitié va naître, gaché cependant par une erreur de Jeff, et qui débouche sur un véritable drâme, au sens propre du mot...

Comment ne pas se reconnaître un tant soit peu dans une telle histoire ? Ce roman raconte avec subtilité et émotion la souffrance de l'exclusion, la difficulté d'avouer et les effets pernicieux de la culpabilisation... Une petite autobiographie poigante, et pleine de profondeur, qui satisfera tant les amateurs de belles histoires, qui lisent pour s'évader, que ceux qui cherche matière à refléchir à travers un prisme litteraire..

Une raison supplémentaire de lire ce livre : l'auteur, Bruce Lowery, est un américain qui écrit son oeuvre en français, et qui se retrouve ensuite obligé de la traduire dans son anglais natal... Suffisament rare pour mériter un petit coup de pouce.

Par Nicolas
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 12 août 2007 7 12 /08 /Août /2007 17:32

voeux-chirac.jpg


En 2002, Jacques Chirac, alors fraîchement réélu pour un nouveau mandat, avait fait savoir qu'il considérait le dossier de l'insertion des handicapés dans la société comme une de ses priorités d'action. Il en avait fait l'un des "trois grands chantiers" de son quinquenat, avec la lutte contre l'insécurité routière et le combat contre le cancer. Il est désormais tant, à présent que son successeur est à l'élysée, de dresser un bilan de cette politique, et force est de constater que de nombreux efforts restent à faire.

Certes, depuis 5 ans, des progrès ont été accomplit. Il n'est que peu d'édifice public, construit aujourd'hui, qui n'est été pensé pour que les handicapés y trouvent toute leur place, et tout un corpus de loi fut voté. D'une manière générale, depuis une trentaine d'année, des évolutions multiples ont eut lieu dans notre façon d'aménager le territoire, à la suite d'une prise de conscience de la société, pour le plus grand bénéfice des handicapés. A Grenoble, l'ensemble du réseau de transport public est totalement est facilement accessible aux handicapés - c'est une prouesse qui a un coup réel, et qu'il convient de féliciter.

Mais nous restons encore si loin du compte, et chacun peut le mesurer dans sa vie de tous les jours. Pas plus tard qu'aujourd'hui, alors que je marchais dans les rues de ma cité étudiante, un handicapé sur un fauteuil roulant manuel - c'est devenu assez rare pour être signalé, en ville du moins, les progrès technologiques permettant une meilleure insertion des handicapés... - me demande de l'aide pour pouvoir rentrer dans une boutique. Il n'y avait pourtant aucune marche, simplement un seuil, quelques centimètres tout au plus, et cette difficulté, tout à fait anodine pour un valide, était infranchissable pour notre monsieur sans une aide extérieur. Evidemment j'ai répondu à son appel, et je l'ai aidé à rentrer dans le magasin. Qu'elle ne fut pas ma colère lorsque je m'aperçus, ma * mission :p * effectuée, que tous les gens à l'intérieur nous regardait tous les deux depuis le début ! Et personne de se bouger !!!

Mention spéciale à la société qui tenait la boutique, à savoir la multinationale SFR, dont la richesse ne rend que plus scandaleuse l'abscence d'adaptation - à plus forte raison pour un client. Il aurait suffit de tellement peu pour effacer ce seuil...

Cette anecdote m'a ammené à me poser quelques questions. D'abord, que fait-on dans ce pays de l'argent public ? Un plan handicap a été voté, des fonds ont été débloqué, et presque la moitié des fonds rapporté par la "journée de solidarité" du lundi de pentecôté, initialement prévu pour les maisons de retraite suite à la canicule de 2003, a également été affecté. Alors, où est passé l'argent ? Il est malheureux de voir ce pays, si attaché à la chose publique, en ayant historiquement une si haute idée, estime, et de voir que les politiques menés n'ont souvent que peu d'impact sur la réalité quotidienne...

Ensuite, comment faire bouger les choses ? Ou sont les contre-pouvoirs qui permettraient de faire remonter les insuffisances, et de prendre, le cas échéant, les mesures nécessaires ? Le second pouvoir, le parlement, n'est qu'une réalité fictive en France, puisque les députés ne remplissent pas leurs rôles. Le troisième, le pouvoir judiciaire, est discrédité aux yeux des français, pas seulement depuis l'affaire Outreau (cette institution est le service publique dans lequelle les français ont le moins confiance, et de loin (-de 1/2...)). Ne reste que le quatrième pouvoir, qualifié de médiatique, qui entraîne la tyrannie de l'opinion, et le lobying des associations, pour se faire entendre... Comment croire que les politiques publiques peuvent être efficace dans ce contexte ?

Ou comment passer d'un handicapé bloqué au seuil d'un magasin à une nécessaire réforme des institutions... 

Initialement publié le 11/07/07

Par Nicolas
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 12 août 2007 7 12 /08 /Août /2007 17:16
DSC02010.JPG

Rien de plus naïf, de plus désintéressé, de plus ressourcant aussi, qu'une ballade effectuée un crépuscule d'été, à plus forte raison quant on en profite pour prendre quelques photos dénuées d'ambitions, juste pour immortaliser un moment par définition fugitif...

J'aime ma région, j'y vivrais bien volontier s'il n'y avait tous ces gens que je ne peux pas supporter...

Une spéciale dédicace à ma soeur, qui a eu les résultats de ses épreuves anticipées de baccalauréat, et qui s'en ait tiré avec honneur * un peu plus même *. 10 à l'écrit de français, et 16 aux oraux de français et d'histoire, c'est encourageant, et ca fait 18 points d'avance, qui ne seront, j'imagine (mais j'espère bien que non) pas de trop.

Bref, un billet pour pas grand chose, mais ça change aussi de ne pas se prendre la tête... 

Initialement publié le 07/07/07


DSC02016.JPG
Par Nicolas
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Profil

  • Nicolas
  • lavieestunarrosoir
  • Homme
  • 13/10/1988
  • Rhône-Alpes
  • Je suis étudiant en première année de l'institut d'études politiques de Grenoble. Passionné de politique, d'histoire et de sciences naturelles en général depuis ma prime adolescence, je porte en outre un intérêt marqué à la culture. Claviériste amateur (accessoirement batteur) et amateur avant tout de métal progressif, j'envisage de plus en plus sérieusement de monter un groupe. Mais rien ne m'importe plus que vous, bien sûr ^^. Quant à ma personne proprement dite, j'imagine que la […]

Commentaires Récents

 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus